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Espaces d’apprentissage innovants = nouveaux rapports pédagogiques? – Perspectives SSF
Magazine SSF

Espaces d’apprentissage innovants = nouveaux rapports pédagogiques?

Le point de vue étudiant

Les locaux d’enseignement se transforment depuis quelques années sur les campus : salles d’apprentissage actif, fablabs, centres de simulation.  On le sait, ces nouveaux espaces favorisent la collaboration entre les personnes étudiantes… Mais qu’en est-il de leur impact sur les rapports entre maîtres et apprenants?  Lorsqu’une personne adulte enseigne à une autre, pourrait-on aussi parler de collaboration?

[1]Le magazine pédagogique a voulu connaître le point de vue de personnes étudiantes qui ont fréquenté une salle d’apprentissage actif, le Studio de création ou les installations de l’École de musique pendant leurs parcours. Nous avons interviewé…

  • Anne-Marie Prévost, doctorante en psychologie du travail et des organisations.  Elle a découvert l’espace d’apprentissage actif A1-108 dans le cadre des cours Coaching et supervision : défis de la pratique (PTO930) et Évaluation de potentiel (PTO920) avec la professeure Marie Malo.
  • Samuel Wubbolts, finissant en génie mécanique. Il a notamment suivi les cours IMC155 Conception de produits innovants au Studio de création Fondation Huguette et Jean-Louis Fontaine, en plus d’y avoir développé son projet majeur de conception et réalisé certains projets personnels. Il a aussi été mentor – un étudiant qui accompagne les autres hors des heures où le personnel régulier est disponible – pour un semestre. 
  • Clodie Geoffrey est maintenant diplômée. Elle a utilisé les infrastructures de l’École de musique tout au long de son bac et de son diplôme d’études supérieures spécialisées de 2e cycle en développement et réalisation d’une production artistique en musique.

On les a interrogés sur la plus-value de ces environnements dans leurs parcours respectifs, sur un ou des apprentissages que ces lieux ont permis et sur la façon dont ils perçoivent les rapports avec leurs enseignants dans ces espaces.

Tenir compte du bien-être individuel

Anne-Marie Prévost
Anne-Marie Prévost

Pour travailler avec les autres, il faut d’abord être bien dans sa peau. Nos personnes interviewées illustrent avec beaucoup d’éloquence le fait que les espaces innovants offrent des conditions qui favorisent l’apprentissage. Par exemple, Anne-Marie apprécie pouvoir simplement se lever dans la salle d’apprentissage actif :

« Des fois, me lever debout… C’est la première fois que, dans mon parcours scolaire, la classe me permet de le faire sans avoir l’air bizarre. Je ne le faisais pas avant, mais parfois je trouve que ça accommode bien le style de l’apprenant. » (Anne-Marie Prévost, entrevue accordée le 20 novembre 2023) 

Anne-Marie mentionne également la possibilité de tamiser les lumières pour se reposer les yeux d’une importante exposition aux écrans.

Lors de son entrevue, Samuel n’évoque pas directement les multiples règles de sécurité appliquées au Studio de création qui protègent son intégrité physique.  On peut penser que c’est parce qu’il les a complètement intégrées, alors qu’il a été lui-même mentor. Il mentionne néanmoins que le personnel permanent du Studio et les personnes étudiantes à la maîtrise « peuvent venir aider si on n’utilise pas les outils de la bonne manière » (Samuel Wubbolts, entrevue accordée le 2 novembre 2023).

Un autre exemple, c’est que la qualité de la ventilation de l’École de musique a permis aux locaux de rester ouverts pendant la pandémie, alors que les cours de musique à McGill et à l’UdeM ont dû être annulés.  Cette sécurité physique se reflète aussi au niveau psychique, alors que Clodie se sent accueillie à l’École de musique : « La musique, ce n’est pas que l’instrument. On n’est pas seulement un musicien, on est un artiste. Ça crée un climat sain, avec moins de stress, parce qu’on se remet tout le temps en question quand on est musicien. » (Clodie Geoffroy, entrevue accordée le 2 novembre 2023 ; notre emphase)

Favoriser l’apprentissage collaboratif

« Considérant la valeur du travail en équipe dans les sociétés modernes, […] [l]’apprentissage collaboratif est désormais considéré comme une stratégie d’enseignement des compétences en matière de travail en équipe. Le travail en groupe est bénéfique tant pour les personnes étudiantes que pour les enseignantes. Pour les étudiants, le travail en groupe les motive, fournit une opportunité d’instruction par les pairs, leur donne l’occasion d’examiner le problème de plusieurs points de vue et les aide à devenir plus créatifs. » (Rezaei, 2020, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

D’après Anne-Marie Prévost, la salle d’apprentissage actif permet de « construire ensemble » avec des « gens de différents styles d’apprentissage » :

« Je trouve qu’il y a plus de possibilités d’aller chercher des gens de différents styles d’apprentissage dans ce type de local là, donc l’expérience est plus positive. Si tu es visuelle, si tu aimes la collaboration, c’est facile d’aller prendre le tableau interactif, puis d’imaginer ton idée, de l’expliquer à ton collègue… C’est ce que je trouve qui est intéressant, parce que ça suit plus notre flot de pensées, puis on construit ensemble plus facilement et on va même plus loin comme ça… » (entrevue accordée le 20 novembre 2023)

Sans le Studio de création, Samuel Wubbolts pense qu’il aurait « manqué l’occasion de côtoyer des gens en informatique, en électronique qui répondent à tes questions », lui qui étudie en génie mécanique (entrevue accordée le 2 novembre 2023). La collaboration peut donc être interdisciplinaire.

De son côté Clodie Geoffroy considère que « [l]es infrastructures [de l’École de musique] favorisent ce travail collaboratif, permettent de développer des connexions.  [Les personnes enseignantes] sont des amies, viennent jouer avec nous, se mêlent à nos projets. » (entrevue accordée le 2 novembre 2023). La collaboration peut donc aussi se vivre avec les personnes enseignantes.

Améliorer les relations interpersonnelles avec les personnes enseignantes

Ce qui ressort d’ailleurs rapidement de ces entretiens, c’est à quel point les trois personnes étudiantes interrogées estiment que les espaces d’apprentissage particuliers qu’ils ont fréquentés leur ont permis de se rapprocher des personnes enseignantes.  Ainsi, Anne-Marie Provost…

« …trouve qu’il y a moins de barrières entre nous [personne enseignante et étudiante] dans une salle d’apprentissage actif. On dirait que, d’emblée, on est plus comme dans une discussion que lorsque le professeur est en avant. Il y a de la transmission de matière quand même, mais on dirait que c’est un peu plus facile de le voir comme ça, comme une discussion. Le local créé plus d’occasions d’échanger. Puis, l’enseignante se rapproche de nous, alors c’est plus facile de passer des commentaires, de discuter. Nécessairement, le lien est meilleur parce que ça peut se faire beaucoup plus naturellement aussi, puis c’est moins « lever la main ». » (Anne-Marie Prévost, entrevue accordée le 20 novembre 2023; ?notre emphase?)

De même, pour Samuel Wubbolts, qui se voit reconnu par les personnes enseignantes qu’il a côtoyées au Studio : « C’est le fun de se sentir reconnu lorsqu’on nous rencontre parce qu’on a travaillé un à un, contrairement aux cours où l’enseignant doit connaître 100 étudiants en quatre mois. » (Samuel Wubbolts, entrevue accordée le 2 novembre 2023)

Alors que, pour Clodie Geoffroy, le rapport avec le personnel enseignant devient même familial : « Venir étudier à Sherbrooke m’a donné une autre perspective. L’École de musique brise le 4e mur. Les profs sont égaux à nous, au sens où ce sont des gens qui sont actifs dans le milieu et qui nous épaulent. On se sent comme à la maison avec la cohésion d’une famille. » (Clodie Geoffroy, entrevue accordée le 2 novembre 2023)

À Sherbrooke comme en Californie?

Si ces points de vue peuvent sembler anecdotiques, il est intéressant de constater que ces réponses rejoignent celles d’études à plus grande échelle. Par exemple, à l’Université d’État de Californie à Long Beach (CSULB), une étude a été menée auprès de 916 personnes étudiantes et 53 personnes enseignantes qui utilisaient des Classes d’Apprentissage Actif (CAA, pour Active Learning Classrooms). Il s’agissait du troisième volet de recherches du professeur Ali Rezaei, du Département d’études supérieures en éducation et counseling, qui s’intéresse aux travaux de groupe et à l’apprentissage collaboratif.  Voici quelques résultats tirés du sondage qu’il a mené auprès des personnes étudiantes :

• 86% des personnes étudiantes sondées estiment qu’elles apprennent mieux dans un environnement CAA par rapport à leurs salles de classe traditionnelles.

• 93 % d’entre elles ont déclaré que les discussions fréquentes entre étudiants aident l’apprentissage.

• 98 % pensent que les CAA encouragent le travail d’équipe et la coopération entre personnes étudiantes. Il n’est donc pas surprenant que 90 % des personnes étudiantes aient le sentiment d’être plus socialement présents dans les CAA.

• 74 % estiment que les personnes enseignantes jouent moins un rôle d’autorité et plutôt de facilitation de l’apprentissage dans ces salles.

• Par rapport aux autres salles de classe, 80 % des personnes étudiantes pensent que les CAA leur donnent plus d’occasions de poser des questions et qu’elles passent moins de temps à écouter des cours magistraux et plus de temps à discuter en groupe.

• En outre, 69 % trouvent que l’environnement des CAA est plus inspirant.

(Source : Rezaei, 2020, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

« Les résultats ci-dessus, ainsi que les commentaires et réflexions des professeures et professeurs, ont révélé que l’environnement des CAA a changé la dynamique de l’enseignement et de l’apprentissage. […] Dans cette étude, aucune différence significative n’a été constatée entre les grandes et les petites CAA, par conséquent, c’est donc la configuration de la salle et la façon dont elle est utilisée qui font la différence. » (Rezaei, 2020, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

Rezaei rappelle que Magana (2017) a recommandé trois étapes pour l’intégration de la technologie dans la classe[2] : translationnelle, transformationnelle et transcendante. Au cours de l’étape translationnelle, les personnes enseignantes et les personnes étudiantes utilisent la technologie plutôt que des outils analogiques pour accomplir leurs tâches courantes. Au stade de la transformation, les personnes étudiantes engagées dans la tâche utilisent la technologie dans le but de créer ou de produire quelque chose en collaboration.

Travailler sur le projet personnel de la personne étudiante

Toutefois, les résultats de l’étude de Rezaei montrent que peu de personnes enseignantes ont atteint cette seconde étape (transformationnelle). Ça semble dommage puisque les projets des personnes étudiantes peuvent devenir les vecteurs de telles collaborations avec leurs enseignantes et enseignants, particulièrement dans les espaces d’apprentissage innovants : « Les CAA constituent un contexte approprié pour l’étude des intérêts situationnels, car dans ces classes, les personnes étudiantes ont souvent l’occasion de formuler leurs propres objectifs d’apprentissage et de les poursuivre.  Une autre recommandation est […] d’utiliser la classe pour travailler sur des sujets spécifiques, discuter de leurs apprentissages, de poser des questions ou de faire quelque chose ou fabriquer quelque chose en fonction de ce qu’ils ont lu. Les CAA fournissent l’environnement optimal pour que les personnes apprenantes puissent discuter de ce qu’ils ont appris avant le cours. » (Rezaei, 2020, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

C’est ce que constate Anne-Marie Prévost, notamment en lien avec la disponibilité de nombreux tableaux répartis dans l’espace d’apprentissage A1-108, qui lui permettent d’approfondir les réflexions entourant son projet de doctorat, avec ses collègues, mais aussi sa professeure: « Je dirais que ça nous permet d’aller un peu à la vitesse de nos réflexions, de nos idées, parce que c’est super facile de prendre un crayon, de commencer à écrire, puis d’aller jusqu’au bout. » (entrevue accordée le 20 novembre 2023)

Samuel Wubbolts

Pour Samuel Wubbolts,

 « Les enseignants des cours associés aux projets majeurs de conception sont sur place [au Studio de création] pour suivre ton travail. Ils te voient évoluer, contrairement à un prof qui n’aurait qu’à t’évaluer dans un examen. Tu découvres certains profs avec lesquels tu as des affinités. La relation est plus intime quand tu montres quelque chose que tu as fait, lorsqu’on te « challenge » sur quelque chose de concret et de réel. » (entrevue accordée le 2 novembre 2023; notre emphase)

Clodie Geoffroy ajoute que ces relations pourraient se poursuivre au-delà des études : « On s’est bâti dans ces locaux-là.  Ce sont nos profs, nos chargés de cours, mais ce sont aussi des collègues avec qui on risque de travailler, de jouer ensemble. » (entrevue accordée le 2 novembre 2023; notre emphase)

Soutenir le développement professionnel des personnes étudiantes

Des projets personnels aux projets d’études, la marche est importante, mais logique. À la troisième étape de Magana (soit « étape transcendante »), les personnes enseignantes vont au-delà de la gamme normale de résultats ou de produits spécifiques associés aux cours, alors que les personnes étudiantes sont considérées comme des penseurs créatifs autonomes ou des entrepreneurs

Nos personnes interviewées semblent conscientes de la dimension professionnalisante de la collaboration avec les personnes enseignantes dans les lieux d’apprentissage innovants. C’est le cas d’Anne-Marie, alors que l’espace A1-108 l’inspire pour sa future carrière de psychologue :

« L’espace d’apprentissage actif me permet de développer de meilleures compétences d’animation de groupe. Lorsque je dois animer des ateliers pour mon groupe et lorsque je regarde ma professeure animer nos cours, j’apprends à animer de manière plus active et à utiliser des technologies pour favoriser l’échange d’idées. Cela sera très utile puisque j’aurai probablement à donner des formations dans ma future carrière de psychologue du travail et des organisations. […] Le travail d’équipe et l’animation de rencontre sont des éléments essentiels à ma future profession. Enfin, ce local présente un modèle d’organisation de l’espace intéressant à reproduire lors de futures activités d’animation de groupe. » (Anne-Marie Prévost, courriel personnel, 22 novembre 2023; notre emphase)

Selon Samuel, il serait impossible de donner le cours IMC155 Conception de produits innovants sans le Studio de création, puisqu’il faut constamment prototyper le produit en cours d’élaboration, travailler à plusieurs avec des outils. Il insiste quant aux apprentissages pratiques qui lui permettront d’être efficace dans sa future profession : « Je peux te confirmer que les meilleurs ingénieurs savent comment ça marche sur le plancher… Ils ont eu une expérience hands-on avant de dire aux autres quoi faire. Au Studio de création, si tu as la volonté de travailler avec tes mains, tu le peux. » (entrevue accordée le 2 novembre 2023)

Clodie Geoffroy

Pour Clodie, les locaux de l’École de musique lui ont permis de comprendre ce qu’elle appelle le « business de la musique ».  Elle fait référence à tout ce qui gravite autour de la musique. Par exemple, être choriste en studio ou sur un plateau de télé, réaliser des démos dans plusieurs styles musicaux, monter un portfolio et gérer sa carrière. Elle affirme que sa formation lui a permis de se familiariser avec ces tâches qui ne la surprendront pas lorsqu’elle les rencontrera. Elle résume ainsi sa relation avec les personnes enseignantes de l’École : « On travaille ensemble pour bâtir une carrière… » (entrevue accordée le 2 novembre 2023)

Conclusion

Concevoir un cours comme le projet de l’ensemble du groupe?

Dans un article sur l’enseignement sous forme de coaching, le professeur de communication Greg Fiebig, de la Indiana Wesleyan University, distingue entre « les personnes enseignantes qui enseignent leur discipline aux personnes étudiantes et celles qui enseignent aux personnes étudiantes leur discipline ». Autrement dit, celles qui privilégient les contenus et celles qui privilégient l’apprentissage des personnes :

« Les collègues qui accordent plus d’importance aux personnes étudiantes qu’au contenu se démarquent de leurs pairs… […] Ils enseignent pour que les étudiantes et étudiants puissent s’épanouir. Ils incitent les personnes étudiantes à assumer la responsabilité de leur éducation et travaillent à leurs côtés dans le processus d’enseignement et d’apprentissage en tant que mentors ou collègues. Ils travaillent côte à côte avec les personnes étudiantes pour interagir avec la discipline. Ils posent des questions tout au long des séances de cours et attendent des étudiantes et étudiants qu’ils s’impliquent dans le contenu. » (Fiebig, 2023, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

Le professeur Fiebig va très loin dans ce processus puisqu’il construit carrément les cours avec ses étudiantes et étudiants :

« Dans une relation de coaching professionnel, le coaché est l’expert. Les personnes étudiantes ne sont peut-être pas des expertes en matière de contenu de cours, mais si nous les faisons participer à la conception d’un cours, elles participeront pleinement en tant que collègues à l’expérience d’enseignement et d’apprentissage. Les personnes étudiantes, en revanche, sont des expertes en ce qui concerne ce qu’elles apprennent, pourquoi et comment. » (Fiebig, 2023, traduit avec Deepl.com, puis ajusté)

Dans un prochain article, nous interviewerons des personnes enseignantes pour voir si et en quoi elles perçoivent que leurs rôles changent dans des espaces d’apprentissage innovants.


Bibliographie

Dubé, Jean-Sébastien (septembre 2010), Devenir « coconspirateurs » des natifs du numériques, Perspectives SSF, Service de soutien à la formation, Université de Sherbrooke.

Fiebig, Greg (26 juin 2023), Coachin’ in the Classroom, Faculty Focus, Magna Publications, Washington D.C.

Mizuko, Ito et al. (2010), Hanging Out, Messing Around and Geeking Out: Kids Living and Learning with New Media, MIT Press

Rezaei, Ali (2020), Groupwork in Active Learning Classrooms: Recommendations for Users, Journal of Learning Spaces, vol. 9, no. 2.


[1] Déjà en 2010, nous évoquions ce concept de « pédagogie de la collégialité », alors que Mizuko Ito et al. Invitaient les personnes enseignantes à devenir « coconspiratrices » des personnes étudiantes alors qualifiées de « natifs du numériques ».  Si cette dernière appellation a mal vieillie, l’idée d’un
« enseignement en collaboration » avec les personnes étudiantes est peut-être toujours d’actualité. (Mizuko Ito et al., p. 351, cités dans Dubé, 2010)

[2] Nous sommes bien conscients que les travaux de Rezaei (2020) se limitent aux CAA et à l’intégration des technologies par les personnes enseignantes qui travaillent dans ces environnements spécifiques.  Toutefois, il nous a semblé acceptable d’extrapoler à d’autres espaces innovants comme ceux du Studio de création et de l’École de musique pour les fins du présent article.  Une recherche extensive serait certainement nécessaire pour confirmer la justesse de cette extrapolation.


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